Officiers et soldats des Guides & Gardes des généraux en chef, 1792-1816 – Didier Davin & André Jouineau

Officiers et soldats des Guides & Gardes des généraux en chef, 1792-1816 - Didier Davin & André Jouineau

Officiers et soldats des Guides & Gardes des généraux en chef, 1792-1816

Les guides, formés par les nécessités de la guerre auprès des états-majors (rôle d’escorte, de garde, de transmission) devinrent rapidement l’objet de la sollicitude des généraux, reflet du prestige militaire de leurs chefs et véritable garde prétorienne. La plus parfaite de ces évolutions étant celle des guides de Bonaparte — avec Bessières à leur tête — un des noyaux de la future Garde Impériale. Les guides seront présents dans presque toutes les armées de la République, du Consulat et de l’Empire, et pourtant ils sont aujourd’hui encore largement oubliés. Ils ont servis des chefs aux noms prestigieux, l’Empereur le premier.Partout où la République, puis l’Empire, plantèrent les drapeaux tricolores, ils étaient présents.Ce seizième volume répare l’injustice faite à ces soldats d’élite.

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L’aviation française, 1939-1942, chasse, bombardement, reconnaissance et observation – Dominique Breffort & André Jouineau

L'aviation française, 1939-1942, chasse, bombardement, reconnaissance et observation - Dominique Breffort & André Jouineau

L'aviation française, 1939-1942, chasse, bombardement, reconnaissance et observation

En mai 1940, contraitrement aux idées reçues la France possédait beaucoup d’avions, délicat mélange de machines périmées et donc vulnérables, et d’avions réellement modernes, mais en nombre trop faible et dont les défauts de jeunesse n’avaient souvent pas été éliminés. Cet ouvrage - réédition augmentée des deux volumes de la collection Avions & Pilotes portant le même titre - dresse un panorama complet des avions d’armes de la période s’étendant du début du Second Conflit mondial à la dissolution de l’aviation du régime de Vichy. D’Amiot à Potez, tous les chasseurs, bombardiers, appareils de reconnaissance et d’observation utilisés par l’Armée de l’Air entre 1939 et 1942, qu’ils aient été produits en France ou achetés à l’étranger sont présentés par ordre alphabétique, panorama complété par une présentation des principaux prototypes effectivement fabriqués mais qui ne connurent pas la production en série en raison des circonstances.

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Officiers et soldats de l’armée française de 1940 – André Jouineau

Officiers et soldats de l'armée française de 1940 - André Jouineau

Officiers et soldats de l'armée française de 1940

Ce treizième ouvrage de la collection « Officiers et soldats » présente l’armée française de la « Drôle de guerre » et de la campagne de France de mai-juin 1940. Suite du travail — entamé il y a deux ans par André Jouineau dans les deux volumes de la série abordant les armées de 1914-1918— consacré à la présentation quasi exhaustive des uniformes et des tenues de l’armée française des deux conflits mondiaux, ce volume ne présente pas moins de 300 uniformes sur près de 60 planches en couleurs, plusieurs dizaines d’insignes et vues d’équipement. Une attention toute particulière est portée sur la description du groupe de combat et des groupes de servants des armes collectives.

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Avions et pilotes des Messerschmitt Me 110 de 1939 à 1945

Les chasseurs bimoteurs Messerschmitt, 1939-1945

Les chasseurs bimoteurs Messerschmitt Bf 110, Me 210 et 410, 1939-1945

Le Messerschmitt Bf 110, élégant bimoteur au fuselage effilé, naquit au milieu des années trente, à une époque où les principales armées de l’Air souhaitaient se doter d’un chasseur à la fois endurant et puissamment armé. Après des débuts relativement convaincants en Pologne, en septembre 1939, les unités de « Zerstörer » (destructeur), pourtant composées de l’élite de la chasse allemande, connurent un rapide déclin ponctué de lourdes pertes, si bien qu’à la fin de la Bataille d’Angleterre, à peine un an après sa mise en service, il fut décidé de retirer le Bf 110 du service et de cesser sa production. Après l’échec du Me 210, son successeur désigné, le Bf 110 connut une seconde carrière dans un rôle pour lequel il n’avait pas été prévu, la chasse de nuit. Et l’on doit dire que cette seconde carrière fut infiniment plus glorieuse pour le Zerstörer. En effet, dans ce nouvel emploi, le bimoteur, dont la production fut maintenue jusqu’à la fin du conflit, s’avéra un redoutable adversaire pour les appareils alliés, puisqu’il obtint davantage de victoires non seulement que les autres chasseurs de nuit de la Luftwaffe, mais aussi que l’ensemble des avions de ce type de toutes les armées de l’Air engagées dans la Seconde Guerre mondiale.

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Ouverture de la boutique Images de Soldats

Bonjour à toutes et à tous,

La première version de la boutique Images de Soldats et de son forum sont à présent officiellement ouverts, vous pouvez d’ores et déjà poster vos questions, vos suggestions et vos messages d’encouragement, nous essayerons de vous répondre dans les plus brefs délais.

Cordialement,
André Jouineau & Eric Le Maître

Officiers et soldats de la Garde Impériale, tome 5: le train d’artillerie, le train des équipages, l’administration, le service de santé, l’état-major

Officiers et soldats de la Garde Impériale, tome 5

Officiers et soldats de la Garde Impériale, tome 5: le train d'artillerie, le train des équipages, l'administration, le service de santé, l'état-major

Avec ce cinquième volume s’achève notre passage en revue de la Garde Impériale. Nous commencerons par la suite du chapitre consacré à l’artillerie à cheval de la Garde. Nous aborderons ensuite des unités trop souvent mal aimées des historiens militaires, le train d’artillerie et le train des équipages. Une armée n’est rien sans soutien logistique et celle de l’Empereur n’aurait pu conquérir l’Europe sans les conducteurs du train dont le courage et l’abnégation, dans des circonstances souvent difficiles, lui permirent de vaincre. Nous évoquerons ensuite l’administration de la Garde dont les commissaires des guerres, les inspecteurs aux revues et leurs personnels durent, pendant quinze années, habiller, équiper et approvisionner la glorieuse phalange. Puis seront abordés les problèmes du service de santé qui, grâce à l’admirable Larrey et ses célèbres ambulances volantes, sut apporter aux blessés des secours plus efficaces et plus rapides sur les champs de bataille. Nous terminerons par l’état-major, élément indispensable à la conduite des opérations, avec les adjudants-commandants, leurs adjoints et leurs infatigables aides de camp. Sans oublier, bien sûr, les fameux officiers d’ordonnance, à l’activité débordante, qui furent les « yeux », les « oreilles » et la « voix » de l’Empereur.

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Officiers et soldats des hussards français, tome 3 : du 9e au 14e régiment, 1804-1812, les Cent-Jours, la Restauration

Officiers et soldats des hussards français, tome 3

Officiers et soldats des hussards français, tome 3 : du 9e au 14e régiment, 1804-1812, les Cent-Jours, la Restauration

Dans le tome 2 de cet ouvrage consacré aux hussards de l'Empire, nous avions arrêté notre étude au 8e régiment. Dans ce troisième et dernier tome, nous passerons en revue les régiments suivants, du 9e au 12e. Nous aborderons également la brève histoire de ces curieuses unités que furent le 13e Hussards (Bacciochi) et le 14e Hussards, tous les deux recrutés en Italie, sans oublier le régiment des hussards de Jérôme napoléon, qui fut transformé en nouveau 13e hussards au début de 1814. Un chapitre sera consacré au fameux règlement de 1812, œuvre monumentale du major Bardin dont le manuscrit, magnifiquement illustré par le peintre Carle Vernet, décrit dans le moindre détail, les uniformes, les équipements, les harnachements et l'armement des troupes impériales. Nous y étudierons les dispositions particulières aux hussards. Nous aborderons ensuite les tenues portées par les huit premiers régiments de hussards au cours de la période 1813-1815. Nous verrons que, dans ces temps troublés, le règlement de 1812 ne fut que partiellement appliqué, les difficiles campagnes de Saxe et de France ayant imposé d'autres priorités que le changement des tenues. Enfin, nous terminerons notre étude par les six régiments de hussards de la première et de la seconde Restauration.

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D’Eylau à Friedland – 1807, la campagne de Pologne – François-Guy Hourtoulle & André Jouineau

D'Eylau à Friedland - 1807, la campagne de Pologne - François-Guy Hourtoulle & André Jouineau

D’Eylau à Friedland – 1807, la campagne de Pologne

27 octobre 1806, Napoléon entre à Berlin. Incroyablement actif, comme à son habitude, il affaiblit l'Aigle russe en usant de la diplomatie, puis il propose à l'Autriche de lui restituer la Silésie que lui avait enlevé la Prusse de Frédéric le Grand et, enfin, régie le problème de l'ennemi de toujours: l'Angleterre. A cette fin, il édicte un décret qui entraînera la France sur une pente qui se révélera funeste: le 21 novembre 1806, il décrète le blocus continental. Commence alors, une longue succession d'évènements qui aboutiront à l'ouverture d'une nouvelle guerre en Pologne. Benningsen, dans ses mémoires, présentera les combats de cette campagne comme des victoires et il exalte à juste titre la valeur des soldats russes et l'efficacité des Cosaques. En fait, il a reculé partout. A Eylau, il clame que c'est sa victoire, mais il oublie qu'il était sur le point d'être cerné. A Friedland, il est rapidement mis en déroute. La campagne s'achève par une victoire totale pour les Français et une défaite indiscutable pour les Russes. Après la célèbre rencontre du 25 juin sur le Niemen, l'armistice entre Napoléon et Alexandre et les parades des deux gardes, la paix est signée le 8 juillet 1807. Les deux Empires continentaux ne sont plus, dès lors, séparés que par les eaux du Niemen. Cette brillante campagne marque l'apogée de l'Empire et celle de la Grande Armée. Le Tsar, Alexandre 1er, un instant sous le charme de Napoléon, adhère au blocus continental visant à asphyxier Albion. En moins de deux ans, les Français ont mis à genou tout le continent. Seul, à l'autre bout de l'Europe, le Portugal continue de commercer avec l'Angleterre. Napoléon voudra faire cesser cela et se lancera dans une aventure espagnole qui l'entraînera à sa perte.

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Officiers et soldats de la Garde impériale 1804-1815, tome 2 : Les troupes à cheval, 1804-1815

Officiers et soldats de la Garde impériale 1804-1815, tome 2

Officiers et soldats de la Garde impériale 1804-1815, tome 2 : Les troupes à cheval, 1804-1815

Pour l'Empereur, la cavalerie est l'arme du commandement, elle doit le renseigner et lui permettre faire sentir son action, sa vision au cœur de l'engagement. Il faut disposer du plus d'escadrons possible pour parer un danger, profiter de la première opportunité ou créer l'événement au cours de la bataille. La nécessité de disposer d'une cavalerie rapide et manœuvrière (la cavalerie légère), d'une cavalerie de rupture (la cavalerie lourde) et d'une cavalerie d'exploitation pouvant occuper le terrain (la cavalerie de ligne, les dragons), est essentielle. Sa rapidité, fait de la cavalerie l'arme du chef, l'arme de crise par excellence. Ces considérations impériales sur le rôle de la cavalerie en général sont bien entendu applicables à la cavalerie de la Garde qui se révèle bien, de par sa nature même de phalange de recours, comme étant l'arme suprême du commandement que l'on emploie au mieux des circonstances.

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Officiers et soldats de la Garde impériale 1804-1815, tome 4 : Les troupes à cheval, 1804-1815 – Gendarmes d’ordonnance, Gardes d’honneur, Eclaireurs, Artillerie à cheval

Officiers et soldats de la Garde Impériale, tome 4

Officiers et soldats de la Garde impériale 1804-1815, tome 4 : Les troupes à cheval, 1804-1815 – Gendarmes d’ordonnance, Gardes d’honneur, Eclaireurs, Artillerie à cheval

Quatrième et avant-dernier volet de cette riche saga, André Jouineau présente dans ce volume les dernières troupes à cheval de la Garde : les gendarmes, les gardes d'honneur et l'artillerie à cheval. N'oublions pas les tartares lituaniens, dernière preuve de la volonté de l'Empereur de faire de sa Garde un prototype de la Grande Europe.

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